La barrière de la langue

Lorsque la victime est consciente à notre arrivée, il convient de lui poser une batterie de questions afin d’établir un diagnostique:

« Que s’est-il passé ? »
« Que ressentez-vous maintenant ? »
« Est-ce la première fois que ça vous arrive ? »
« Est-ce que vous avez des antécédents médicaux ? »
« Est-ce que vous prenez un traitement actuellement ? »

Et tant d’autres en fonction des premiers éléments de réponses.

Ce dialogue implique que la victime nous comprenne, et nous parle. Pardonnez cette lapalissade, mais à Paris, les étrangers, touristes ou immigrés, ne manquent pas ! Alors quand on tombe sur un chinois, un afghan ou un polonais qui ne parle pas français, la communication devient compliquée… Souvent, la victime est accompagnée d’un proche (celui-là même qui nous a appelés) qui fait office de traducteur, mais pas toujours…

Langue des signes Secours

Plus rare, nous pouvons aussi porter secours à un sourd et muet. Après tout, pourquoi les aphones ne pourraient-ils pas avoir de malheurs ? Le dialogue passe alors par l’écrit, à moins qu’il n’y ait dans l’assistance une personne initiée à la langue des signes…

Mais aujourd’hui, l’homme allongé sur le quai du métro était seul, roumain ET muet !

« Ah ba ça va faciliter le diagnostique !!! »   [ Papa Naul’s ]

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